Principes :
La lutte contre l’insécurité routière l’a montré : l’aggravation des peines –une politique qui fut menée pendant des années- ne décourage plus les délinquants à partir d’un certain seuil de sanction. A l’inverse, la (quasi-)certitude de se faire sanctionner –avec l’arrivée de la généralisation des radars automatiques- les décourage.
Aussi faut-il mettre en place une politique de sanctions graduées qui permette de sanctionner plus systématiquement les effractions.
Proposition :
Sanctionner financièrement les consommateurs de drogue et de façon systématique.
* Sur la communautarisation de la société
Principes :
La séparation des citoyens en communautés n’est qu’une solution de facilité temporaire : « les gens sont contents de rester entre eux, de vivre comme ils l’entendent, laissons-les faire ».
A terme, le risque c’est une société qui ne se parle plus, des individus qui se regardent en chiens de faïence, qui se détestent, jusqu’à ce que… 50, 100, 175 ans plus tard (cas de la Belgique), ils se séparent. Et s’ils doivent se séparer alors qu’ils partagent le même territoire, c’est la guerre civile qui a lieu, comme dans l’ex-Yougoslavie.
Il faut donc recréer ce lien entre l’Etat et tous les habitants des quartiers, sans exception, dont les femmes.
Il faut aider ces femmes. Il faut plus que jamais faire disparaître certaines pratiques : mariages forcés, excision.
Il faut aussi reconstituer le lien entre la population et la police.
Proposition :
Et si les femmes qui doivent se marier avaient un entretien préalable avec un officier de police judiciaire pour s’assurer qu’elles le font librement, sans contrainte ? Cet entretien s’accompagnerait d’une information sur les droits qu’elles ont, sur les associations existantes qui peuvent les soutenir. On leur demanderait seulement de signer un document attestant de leur libre-arbitre.
* Sur la valeur travail
Principes :
Tout travail mérite salaire. Est-ce que tout versement d’argent comme le RMI, pour une personne qui n’est ni malade, ni retraitée, ni en charge d’une famille, ne nécessiterait pas une forme même limitée de travail ?
Le travail crée un lien social très important pour l’auto-estime des individus.
Comment imaginer que des RMIstes censés recevoir de l’argent pour les aider à se réinsérer dans la vie active, puissent vivre dans des états de saleté monstrueux ?
Proposition :
Le président du conseil général des Pyrénées Orientales, appartenant au PS, avait proposé que les RMIstes puissent consacrer une demie-journée par semaine éventuellement à des activités demandées par le CG. C’est une bonne proposition.
A voir aussi avec les demandeurs d’emploi.
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