mercredi 21 septembre 2011

Education / les propositions de Carmagnole31

dénoncer l’appel de Stockholm contre la fessée
Constat : la France représentée par Nadine Morano a signé l’appel de Stockholm qui engage la France à moyen terme à pénaliser le recours à la fessée. Dans un contexte d’érosion considérable de l’autorité parentale, avec une augmentation toujours plus importante de la délinquance juvénile, cet appel est non seulement une erreur mais une faute majeure, préjudiciable d’abord aux générations futures de petits Français.
Proposition : dénoncer cet engagement.

Un management étonnant au sein de l’Education nationale
Constat :
Dans n'importe quelle entreprise, le manager est impliqué dans les résultats de ses équipes ; il "vit" d'une certaine manière avec ses équipes leur échec ou leur réussite. Dans l'Education nationale, point de cela : celui qui met la note (principalement) est une personne (l'inspecteur) qui vient une fois tous les 3 ou 4 ans pendant une heure regarder ce qui se passe. Grosso modo, dans l'EN, l'évaluation du travail n'est pas faite par le "manager le plus proche" (le chef d'établissement) mais par un "auditeur" (l'inspecteur)
Imaginez faire ça dans une entreprise "normale" et vous verrez le scandale.
Proposition : l'évaluation faite par le manager direct (directeur d'établissement) doit être prépondérante sur toute autre évaluation. Ceci afin de lui donner plus d'autorité sur tous l'activité quotidienne (organisation des activités, problèmes d'indiscipline, relations avec les parents notamment).
Par défaut, la notation doit donc être intégralement celle du directeur. Celui-ci a la possibilité de solliciter l’inspecteur, comme l’enseignant, afin d’obtenir un avis. Mais au final, le directeur reste celui qui décide.

Constat : D'autre part, l'implication des parents dans la vie de l'école ne profite visiblement qu'aux plus actifs et motivés. Les autres ne se mêlent de la scolarité que lorsqu'un besoin impérieux s'en fait sentir. Pourquoi ne pas leur permettre de noter l'enseignant, comme c’est le cas dans les cycles supérieurs et les formations pour adultes ?
Proposition : les parents doivent aussi pouvoir évaluer les enseignants. La note attribuée à l’enseignant serait alors celle du chef d'établissement pour 2/3, et de 1/3 pour les parents.


Constat : Un mauvais prof peut briser la scolarité d'un élève : pendant un an, il peut le dégoûter purement et simplement des études ou tout au moins de la matière qu'il enseigne (c'est donc encore plus grave dans le cycle élémentaire !). Or l'Education nationale n'a mis aucun garde-fou contre ces dangers publics. Aux dernières nouvelles, la pire des sanctions -le blâme- conduit l'enseignant à rester chez lui, avec 100% de traitement ! Quelle punition que d'être payé à ne rien faire !
Proposition : les mauvais enseignants doivent pouvoir être sanctionnés plus durement. Les enseignants blâmés doivent être pénalisés par une baisse significative de leur salaire -25% par exemple.

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